Tribu Solidaire

Le blog des solutions pour un monde solidaire

Le web 2.0 pour les associations… pourquoi ?

Le web 2.0 est avant tout web social : C’est l’interactivité permise par les innovations techno du web 2.0 qui offre la possibilité à tout un chacun de contribuer, d’échanger et de collaborer, de partager, d’évaluer… Photos, articles, vidéo, commentaires… ! L’internaute devient grâce aux outils à sa disposition sur la toile, une personne active, vecteur d’information, qui se substitue partiellement aux médias traditionnels.

Et ça c’est plutôt une bonne nouvelle pour les associations pour qui la diffusion, le partage et l’échange d’informations sont stratégiques !

supports-web-2.0

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Le web 2.0, pour la veille !

Un appel d’offre, un changement de réglementation, une campagne de mobilisation… et vous êtes toujours le (la) dernier(ère) informé(e) ! Et sur Internet, c’est encore pire… comment trier la masse d’informations que vous renvoient les moteurs de recherche ?? Qu’à cela ne tienne, avec quelques outils et un peu d’organisation, vous allez, en quelques clics, pouvoir organiser une veille d’enfer.

Le premier enseignement d’une politique de veille est que l’information pertinente provient en fait souvent des mêmes personnes ou institutions. Organiser sa veille, c’est donc simplement rester à l’affut de l’actualité qu’ils diffusent. Donc… première étape : on identifie les personnes / institutions à suivre, deuxième étape : on s’organise pour recevoir leurs flux d’information. Il existe aujourd’hui des outils qui permettent d’agréger tout ça sur un joli tableau de bord, tableau que vous pourrez consulter régulièrement. A la Tribu Solidaire on utilise Netvibes pour sa simplicité et son côté très visuel. Mais il y en a beaucoup d’autres.

Le web 2.0, pour la mobilisation !

Si le web 2.0 permet de concevoir de nouvelles façons de s’informer, c’est surtout dans sa capacité à informer et mobiliser qu’il s’avère extrêmement puissant. Imaginez que, comme sur cette photo, vous lanciez un message et qu’il se propage de personnes en personnes pour atteindre une audience que vous n’auriez jamais pu toucher directement.

 Les réseaux sociaux constituent une énorme caisse de résonance et même à partir de vos amis, adhérents, famille et collègues, vous pouvez toucher un nombre colossal de personnes : leurs familles, amis, collègues ! Quand on sait que le nombre moyen « d’amis » sur Facebook tourne autour de 130, je vous laisse faire le compte de votre potentiel de diffusion virale. Une vidéo choc, des informations qui touchent… il faut trouver le bon angle d’attaque pour faire en sorte que votre communauté ait envie de relayer l’information. Un exemple très instructif, la campagne de l’ONG Charity Water. Moi après l’avoir vue, je n’ai qu’une envie… les rejoindre et partager !

Le web 2.0, pour trouver des sous !

Quand on sait à quel point la recherche de financements est chronophage, se faciliter l’accès aux financements n’est pas un luxe ! J’avais déjà évoqué cette problématique dans deux précédents articles en montrant que les réseaux sociaux peuvent être un atout fort pour entrer en contact avec d’éventuels donateurs (« Les réseaux sociaux, cela peut aussi fonctionner pour le mécénat » et « Quelles perspectives pour le social fundraising en France ?« ). Aux Etats-Unis, les réseaux sociaux ont permis de lever plus d’un milliard de dollars de dons en 2011…. Et ce ne sont pas les plus riches qui collectent le plus mais les plus actives ! Alors certes, les dons en France n’ont rien à voir avec les dons dans les pays anglo-saxons en volume (5,5 milliards euro en 2010 contre environ 210 milliards $ aux USA et 10 milliards £ en Grande Bretagne) mais les ressorts sont les mêmes : les gens veulent savoir ce qu’on fait de leur argent et suivre les projets qu’ils parrainent. Construisez et impliquez une communauté autour des projets que vous portez. Informez-les de vos avancées. Ce seront vos premiers donateurs et vos premiers ambassadeurs.

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